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JE VEUX EMBAUCHER À L'INTERNATIONAL

À moins d’être résident permanent, tout ressortissant non Canadien doit être titulaire d’un permis de travail, communément appelé « visa de travail », pour pouvoir travailler au Canada.

Il existe de très rares exceptions… celles-ci sont si limitées, que vous devriez consulter un professionnel en immigration avant de proposer de quelconques tâches à un ressortissant étranger qui n’a pas de permis de travail. Généralement, un permis est nécessaire même pour faire un essai.

La demande de permis de travail doit être soumise par votre candidat. Il n’est pas recommandé que vous accédiez à son portail IRCC personnel, car vous pourriez avoir accès à de l’information confidentielle le concernant.

Il n’en reste pas moins que, dans la plupart des cas, il ne pourra le faire sans votre soutien, c’est-à-dire qu’il doit avoir reçu une offre d’emploi en bonne et due forme de votre part. Cette offre devra être transmise par vos soins aux autorités d’immigration et ensuite remise au travailleur étranger.

Vous pouvez également choisir de faire appel à un professionnel, tel qu’un avocat en immigration, pour vous représenter et préparer la demande de permis de travail pour votre candidat.

Lorsque vous embauchez un travailleur Canadien, vous lui faites une offre qui va reprendre les grandes lignes de son futur emploi, y compris les conditions salariales. Le principe reste le même pour ce qui est de votre talent étranger. Une fois les conditions du poste convenues entre votre candidat étranger et vous, vous allez devoir transmettre celles-ci aux autorités d’immigration. Concrètement, cela prend deux formes.

Soit la demande de permis de travail, peut être lancée directement, dans ce cas, il vous suffit de renseigner ces conditions sur le Portail Employeur IRCC de votre entreprise. Les frais gouvernementaux à acquitter, à cette étape, sont de $ 230 CAD.

Si la demande de permis de travail est subordonnée à l’obtention d’une autorisation préalable des autorités, appelée EIMT (Étude d’impact sur le marché du travail), la communication des conditions du poste offertes au travailleur se fait via cette demande d’EIMT.

Via le Portail Employeur IRCC, vous recevrez un numéro d’offre commençant par la lettre A suivie de 6 chiffres. Ce numéro est à transmettre à votre candidat.

Via une EIMT, vous recevrez par voie postale un ou deux documents : EIMT et CAQ (Québec). Vous remettrez alors ces documents à votre candidat pour qu’il effectue la demande de permis de travail.

Hormis les frais reliés à la soumission d’une offre d’emploi via le Portail Employeur IRCC ou à la préparation et aux frais d’une EIMT, lesquels sont obligatoirement à la charge de l’employeur, l’ensemble des autres coûts peuvent être acquittés soit par le candidat, soit par vous-même, c’est une question de négociation entre vous.

Qui paye quoi?

 

Mauvaise question !

Il n’y a pas de meilleur programme. Il y a différents programmes et il s’agit de trouver celui le plus adapté à la situation de votre candidat. Cette analyse se fait après avoir consulté au moins 3 documents : la copie du passeport du candidat, son CV et votre offre d’emploi, incluant les conditions salariales.

À cette étape, si ensemble vous constatez que plusieurs programmes sont possibles, l’un requérant une EIMT, l’autre pas. Naturellement, vous et votre candidat irez au plus simple et opterez pour le programme le moins coûteux et le plus rapide.

Au fait, savez-vous que nous avons pré-qualifié pour vous les CVs des candidats sur Immijob ? Leur capacité à venir travailler facilement au Canada est identifiée par des logos :

Les délais sont généralement de deux à six mois.

À titre d’exemple, les délais sont de 2 mois pour un permis jeune professionnel. Ils sont de 6 mois pour un permis de travail soumis, subordonné à une EIMT classique. Certains informaticiens ont quant à eux put obtenir un permis en 3-4 semaines.

Un salarié étranger a les mêmes droits et devoirs qu’un salarié Canadien. Ni plus, ni moins.

Cela signifie notamment que si vous souhaitez mettre un terme au contrat de travail vous le pourrez, aux mêmes conditions que pour un salarié canadien. Pour éviter les malentendus et fausses attentes, il est toujours préférable d’en informer un candidat étranger, avant qu’il ne quitte son pays. Il le fera comme cela en parfaite connaissance de cause.

À partir du moment où vous soumettez une offre d’emploi via le Portail Employeur ou obtenez une EIMT, votre candidat pourra obtenir un permis de travail.

Le nom de votre société sera indiqué sur son permis de travail, en tant qu’employeur. Une fois sur place, votre salarié étranger ne pourra pas changer d’employeur sans obtenir un nouveau permis de travail et recommencer les démarches. Celles-ci peuvent être facilités, au Québec, une fois franchie la première étape de la résidence permanente.

Toutes les conditions salariales (ex. salaires, congés, lieu de travail, poste occupé) déclarées aux autorités dans le cadre de l’EIMT ou la demande de permis de travail doivent être scrupuleusement respectées pendant la période d’emploi.

Renseignez-vous auprès des autorités ou prenez conseil avant de changer les conditions salariales de votre salarié étranger pour bien demeurer en tout temps en conformité avec la Loi sur l’immigration.

Un permis de travail ne se renouvelle pas automatiquement et il est de la responsabilité de son titulaire de s’assurer de le prolonger ou de veiller à obtenir un statut lui permettant de demeurer au Canada.

Il existe également de belles options facilitant l’accès à la résidence permanente pour les personnes disposant d’un permis de travail. Votre soutien comme employeur peut être ou non requis dans le cadre de démarches de résidence permanente de votre salarié.

En tant que titulaire d’un permis de travail dit fermé ou restreint, c’est-à-dire que le nom de l’employeur sera indiqué sur son titre, il sera habituellement admissible à la RAMQ. Un délai de carence jusqu’à 3 mois peut s’appliquer.

Malgré cette prise en charge pour certains permis de travail sous le programme EIC (stage coop, PVT ou Permis jeune professionnel), le salarié étranger peut être obligé de souscrire à une assurance privée hospitalisation et rapatriement.

Cette rubrique vise à donner de l’information générale en matière d’immigration au Canada, à en vulgariser les termes et ne peut être considérée comme un avis juridique.

 

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